Les mille et une nuits...M.Galland - 1819

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Contes arabes, traduits en Français.

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Par M. Galland.

Nouvelle édition et corrigée et ornées de figures. 1819

A Paris chez Pigoreau, Corret, Chassaignon, Lécrivain.

Complet en 7 volumes in-12, reluire d'époque, dos plat ornés. Sur le 7ème volume : les mors fendillés, plat frotté.

Vol 1 : Frontispice - Notice sur M. Galland, A Madame la Marquise d'O, avertissement  (XXII p), 375 pp

Vol 2 : 396 pp

Vol 3 : 396 pp

Vol 4 : 410 pp

Vol 5 : 414 pp

Vol 6 : 395 pp

Vol 7 : 405 pp

En 1701, Galland se fait rapporter un recueil de contes du Liban pour la plupart d’origine persane, traduits en arabe à la fin du VIIe siècle, et en commence la traduction.

Il y adjoindra d’autres récits comme celui de Sinbad le marin, et en rédigera d’autres comme celui d’Ali Baba et les Quarante Voleurs ou Aladin ou la lampe merveilleuse.

Les contes des Mille et Une Nuits (initialement publiées sous le titre Les mille et une nuit, contes arabes, c'est-à-dire avec « nuit » sans « s », dans les premières éditions, et au moins jusqu'en 1730) proviennent donc essentiellement de trois grands fonds principaux, une source indo-persane à coloration hellénistique se situant entre les IIIe et VIIe siècles, un fonds arabe datant de la période du pouvoir des califes de Bagdad entre les IXe et XIe siècles et, enfin, un fonds populaire égyptien datant des XIIe et XIIIe siècles qui ont continué à se transformer, par suppressions ou adjonctions continues, jusqu'au XVIe siècle, mais n’ont jamais fait partie de l’horizon officiel des lettres arabes.

Les divers ajouts de Galland proviennent de récits rapportés par Hanna Dyâb, chrétien maronite originaire d’Alep que le voyageur Paul Lucas présenta à Galland, le 25 mars 1709. Hanna Diab conta à Galland quatorze histoires, dont sept figurent dans Les Mille et Une Nuits.

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